Nous sommes les Universensualiens, et de la bêtise les pires ennemis.

Nous sommes les Universensualiens, et de la bêtise les pires ennemis.

Anticonformistes, agitateurs, violents, soûlards, provocateurs, apôtres du mauvais goût, du cunnilingus et de la compote de pommes, jamais plus nous ne serons les esclaves de personne. Pas même de la vie. Car si celle-ci devient trop chiante, c’est avec le sourire que nous lui préfèrerons la mort. Et quant à la mort justement, la tienne, toi qui nous écoute, nous voit et nous maudit du haut de ta chaire comme du fond de tes chiottes, toi, curé, soldat, chien, idiot, toi, citoyen, toi, normé, oui ! ta mort à toi, à toi seul ne nous fera pas peur. Au contraire, je dirais même qu’elle nous réjouira. Ta lâcheté a trop fait de dégâts et nous, Universensualiens, refusons de payer encore pour tes conneries.

Nous avons décidé de vivre, et d’être nos propres maîtres. Nous ne nous laisserons plus faire ! La désobéissance est notre déesse et notre muse. Jamais plus nous ne laisserons l’un des nôtres mourir pour une idée ! NON ! Car au contraire, nous, nous allons vivre par et pour nos idées !

Notre idéal est celui de l’homme face au chien. Nous avons abandonné tout respect, toute morale. Notre seule contrainte c’est notre plaisir, et notre plaisir c’est avant tout celui que doit éprouver tout homme à marcher debout, libéré du poids de l’hypocrisie et de la bienséance.

Nous, Universensualiens, sommes, et de loin, beaucoup plus intelligents que la majeure partie d’entre vous. Les temps du silence, de la brimade et de la censure sont révolus. Nous sommes un groupe en colère, et nous prenons dès ce jour rendez-vous avec la révolte permanente. Car c’est le seul chemin possible pour l’homme nouveau.

Nous, Universensualiens, nous sommes aujourd’hui et nous serons demain les destructeurs acharnés de la bêtise et de la complaisance. Et si « dieu n’est pas fait pour les tièdes », alors nous non plus ! Car nous sommes dieu, et nous sommes et nous serons tous des dieux tant qu’on saura baiser et rire et cracher de mépris ! Et bandes de lopettes, croyez en nous, croyez en vous ! SURPASSEZ-VOUS !

Hans

Révoltés, rêveurs, poètes, artistes / revolutionnars, dreamers, poet, artists

Révoltés, rêveurs, bloggeurs, sales poètes, putains d’artistes, jeunes et vieux cons, bons hommes et femmes de mauvaises vies, hétéros intégristes, pédés pratiquant, nègres, niakoués, athées, libertaires, feignant de chomeurs, travailleurs décharnés, philosophes de comptoirs, intellos-bobos, employés ou vrillés, Pd-g, gens qui servent à quelque chose ou à rien, moches, beaux, frustré, ténébreux, exhubérants, toi, moi, nous, tata dédette, tout ceux qui ne veulent pas subir la société et son lot d’iniquités, et qui veulent changer le monde, prendre leur vie et la société en main, inventer des modes de pensée et de vie alternatifs, ce blog est le votre.

Attention ! Vous allez devenir Universensualiens ! Vous allez vous interroger sur des questions universelles et sociétales, sur la vie, la mort, l’amour, le cul ! Vous allez donner du sens à vos vies et bouleverser la société ! Vous allez devenir hors normes, plus libres et faire l’histoire.

Transcender les mondes, exprimez vous, prenez vous en main, créez des liens.

Révez le monde et faites en une réalité. Dream the world. Make it real. UniversensualienS.

Guru

guru universensualien

Les Universensualiens s’interrogent sur les grandes questions universelles et sociétales. Ils proposent des solutions, des actions pour s’approprier et inventer ensemble un monde plus libre, beau, fraternel, sensuel…

Ils inventent un nouveau modèle de société, repensent le travail, l’organisation sociétale, les rapports humains, l’économie, le politique, la vie, l’amour, le couple, la place de l’individu dans la société, l’éducation, l’art, …

Les Universensualiens créent du sens et se départissent de tout ce qui nous conditionne et nous contraint en tant qu’Hommes : morale, religion, éducation, tradition, us et coutumes, normes, travail…

Ils s’extraient des dogmes et a priori, pratiquent l’épochè (la suspension du jugement) et deviennent des Hommes libres.

Les Universensualiens créent des liens entre les mondes, les Hommes, les cultures. Ils apportent un regard décalé et amusé, profond et léger, violent et doux sur notre société, notre humanité.

Les Universensualiens sont un mouvement artistico-politico-philosophique qui rassemble des personnalités françaises et étrangères, des artistes, philosophes, hommes politiques, humanistes, entrepreneurs, journalistes, et plus largement toutes personnes susceptibles de contribuer à une réflexion originale sur le devenir de notre société.

Universensualiens

Le Guru is U

WE ARE UNIVERSENSUALIENS !

The Universensualiens wonder about the major universal and societal issues. They propose solutions and actions to make one’s own and invent a freer world, more beautiful, fraternal and sensual…

They invent a new model of society, rethinking work, societal organization, human relationships, economics, politics, life, love, the couple, the place of the individual in society, the education, the arts,…
The Universensualiens create sense and depart from everything that wrap or constraint us : all morals, religions, education, tradition, customs, standards, work…

They dig out from the dogmas and a priori and practice epoke (suspension of judgement) and become Free Men.
The Universensualiens create links between the worlds, the Humans, the cultures.

They bring a shifted and amused look, deep and light, violent and gentle to our society, our humanity.

The Universensualiens are an artistic, a political and philosophical movement which brings together French and Foreign personalities, artists, philosophers, politicians, humanists, entrepreneurs, journalists, and more generally all persons likely to contribute to thinking about the future of our society and transform it. .

Universensualiens

Le Guru is U

Je suis le catalyseur de l’esprit, de l’éveil des consciences, des révoltes, des rèves, des possibles.

Je suis l’esprit de l’art, du vin, du plaisir, le souffle d’espoir, l’inconscient, la pulsion de vie, la réunion du corps et de l’esprit, l’orgasme.

Je suis Eros, Bacchus, Venus, l’Hermaphrodyte, le sang, le sperme et l’ovule.

Je suis l’illusion de l’amour, le vertige de l’humour.

Je suis un grain de sable dans les rouages, Bartlelby et Morgan, la petite flamme vacillante, le feu aux poudres, la beauté, la rime, le rite, le rythme, l’absurde, l’inanité, le sens.

Je suis le fou, le décalage, le biais, une autre manière de voir les chose. Je suis l’enfant joueur, nu, sans a priori et sans fard, curieux et sans peur. Je suis l’Anarchiste rouge, l’Affranchi, la Liberté, l’Unique, la Prise en main. Je suis moi, toi, nous. Je suis l’Illégitime.

Je ne suis rien, nous sommes tout. Je suis un Homme, nous sommes des dieux.

Nous sommes ensembles, libres, puissant, paillards, jouisseurs, déconstructeurs, bâtisseurs. Nous sommes humains, nous sommes l’art, la société, l’amour.

Nous inventons ensemble une société libertaire, humaniste, fraternelle, hédoniste.

Nous sommes la conscience du monde.

Nous sommes responsables de notre devenir envers nous même, ici et maintenant. Nous sommes le monde d’aujourd’hui, de demain. Nous sommes Universensualiens.

Le Guru is U

I revolt so We ARE

I’m the catalyst of spirit, the awakening of conscience, revolts, dreams, possibles.
I am the spirit of art, wine, pleasure, sex. I’m the breath of hope, the unconscious, the pulse of life, the reunion of body and mind, the climax.
I am Eros, Bacchus, Venus. I’m the Hermaphrodyte, the blood, the sperm and the ovule.
I am the real illusion of love, the vertigo of humour.
I am the grain of sand in the wheels, Bartlelby and Morgan, the small flickering flame, the fire powders, the beauty, the rhyme, the rite, the rhythm, the absurd, the futil, the sense.
I’m the wild, the crazy, the gap, the parallax, another way of seeing things.
I am the child player naked and without a priori, curious and without fear.
I am the Red Anarchist, the Affranchi, the Freedom, the Unic, the Getting Started.

I am me, you, us. I am the Illegitimate.

Guru Universensualien

Les Universensualiens sont un mouvement artistico-philosophique né de la réunion d’hommes et de femmes, plutôt d’individus, voire d’individualités fortes, aux prises avec la Société dans ce qu’elle a d’essentiel : le nivellement de l’individu justement, qui seul est à même de lui garantir sa cohésion.

Les Universensualiens, donc, sont issus de cette prise de conscience qui taraude les plus éveillés, les plus exigeants d’entre nous lorsque, face à un nouveau consensus, face à un nouveau passage du rouleau compresseur, que ce soit au niveau politique, moral ou culturel, l’on s’écrie : oui MAIS ! Mais qu’en est-il de moi, de mes aspirations et de mes envies ? Qu’en est-il de mon imagination ? Qu’en est-il de mon Moi ?

On le voit bien, ce mouvement est donc en premier lieu l’équivalent d’un coup de marteau dans l’appareil social. Seulement, quelle peut bien être au juste, non pas la valeur – car comme on l’a dit, il s’agit du groupement d’êtres qui luttent ensemble pour la défense de leur individualité, de l’intégrité de leur Moi -, mais l’efficacité d’un marteau face à un rouleau compresseur ? C’est David contre Goliath ! Peut-être bien. Mais l’histoire est là pour alors nous rappeler que le plus fort n’est pas toujours celui que l’on croit. Il ne s’agit donc pas pour nous, pour chacun d’entre nous, d’entrer en guerre contre la société, car à coup sûr, l’issue d’un tel combat nous serait fatale, mais bien plutôt de miner l’édifice à sa base en travaillant à l’éveil des consciences. Car c’est seulement à partir du moment où l’homme prend conscience de son esclavage qu’il peut alors se révolter. Ca, tout gouvernant, tout chef le sait. D’où l’importance de maintenir le maximum d’individus dans l’ignorance. Car celui qui ne réfléchit pas, celui qui n’a pas acquis cette distance vis-à-vis de lui-même qui peut lui permettre de se voir tel qu’il est au milieu d’un groupe et de s’en dissocier, celui-là seul obéit. C’est le bon ouvrier, le bon citoyen, le bon élève. C’est l’Honnête Citoyen. Grâce à la révolution française, grâce au libéralisme et grâce à la fin des superstitions, la fameuse mort de Dieu, l’Honnête Citoyen, l’honnête homme, a pu s’épanouir comme une fleur, et conquérir une bonne partie de la planète. Issu de rien, il n’est Rien. Mais tout autour de lui le conforte dans cette idée qu’au contraire il est Tout. Ainsi il apparaît dans toutes les publicités, dans tous les films à gros budget mais aussi, et c’est bien plus grave qu’on ne le croit, déjà dans tous les modèles qu’on sert aux enfants avant même le début de leur scolarisation, de leur abêtissement généralisé, de leur formatage.

Se voyant ainsi chanté et loué, l’Honnête Homme vit dans une bienveillante atmosphère de sécurité. Il ne connaît pas la solitude, car il ressemble à tout le monde. Il ne connaît pas l’ennui car tout est fait pour l’occuper et le divertir. Bien sûr, il a quelques soucis, mais pas plus que son voisin, et surtout ce sont les mêmes. D’autant plus si les médias s’en font l’écho. Cela signifie alors que les autorités vont bientôt tout arranger. Le voilà donc rassuré. Bref, l’Honnête Citoyen, on le voit, est choyé. Il ne demande rien car il croit qu’on lui a déjà tout accordé. Et même si parfois il lui vient quelque doute, la peur de perdre ses avantages le maintient au silence. Et il est bien heureux comme cela.

Oui MAIS ! Oui mais nous, nous ne voulons pas obéir. Nous, nous pensons qu’il est de notre devoir de lutter, quotidiennement, contre l’abrutissement généralisé, car il nous est vital de préserver notre intégrité, notre différence. Nous ne voulons pas une petite place au soleil pour y couler des jours heureux en attendant le repos éternel, et avec lui la paix de l’âme, nous voulons le Soleil. Nous voulons crier au monde : réveille-toi ! Et si le monde ne veut pas, qu’au moins il nous foute la paix. Nous refusons toute oppression, et nous exigeons le respect pour nos actes et nos idées, parce que nous sommes des Hommes et des Femmes. Nous sommes ce que NOUS sommes. Pas plus qu’il n’y a de citoyen modèle, il n’y a de société modèle, ou idéale. Ce sont là deux dangereux écueils à éviter ! Chaque pensée doit être repensée, chaque dogme conspué, toute loi détournée, toute organisation sociale et toute tentative de prise de pouvoir foulées aux pieds. La mission de chacun d’entre nous est une lutte acharnée, quotidienne, volontaire et désirée contre la tiédeur, la médiocrité, le conformisme et la mort. L’impossible fin et la vanité d’une telle lutte ne doivent pas nous effrayer. Ayons l’orgueil de croire en nous ! Oui la vie est absurde, en ce sens où rien n’a de sens car voué au néant. Mais c’est justement, à partir de cette prise de conscience, que notre lutte prend sens, devient LE SENS. C’est en combattant que l’Homme se réalise. C’est, comme à ses origines, en sortant la tête de l’eau, et en criant sa révolte.

Nous, Universensualiens, encore une fois poussons ce cri. Cri de lutte, de fureur, appel au désordre, à la vie et à l’amour. Oui la vie est absurde, tout comme l’art est inutile. C’est justement pour ça qu’il faut créer et vivre pleinement. Pour préserver cette inutilité, ce luxe de l’improductivité quand tout aujourd’hui, même l’homme, a acquis une valeur en fonction de son aptitude à produire pour consommer et à consommer pour produire. Nous revendiquons cette prétendue inutilité de l’art et du rêve, de la créativité sous toutes ses formes, comme étant la plus haute valeur de l’existence. Car c’est en perdant cette gratuité de l’acte, cette fantastique et grandiose conscience de l’absurdité, cette superbe et innocente liberté que l’homme, en devenant prévisible, utile au même titre que le rouage d’une machine, en en étant tout aussi inconscient, perd sa vie. Il la perd ainsi jour après jour et en croyant la gagner. Le voici le crime dont se rend coupable la société. Soyez-en sûrs, il est possible de vivre autrement, et il est nécessaire de penser autrement. L’égalité est un leurre. Cultivons notre différence. Enrichissons-nous de nos différences ! VIVONS !

L’Unique

Nous sommes les YaΣUniversensualiens

Ya : instinctif comme un cri primal de peur, de colère ou de joie, symbole de notre animalité et de nos pulsions, de nos désirs, réflexes, eros et thanatos reptiliens.

Nous sommes dépendants de notre capital génétique, de nos aptitudes préalables à la survie et à l’adaptation. Nous devons les connaître et en assumer les forces et les travers.

Les Ya Σ connaissent et assument leur animalité.

Les Ya Σ ont pris conscience de ce qui les a formé ou contraint, de ce qui les a rendu libre ou non, des biais et origines de leurs croyances ou schémas cognitifs. Ils se sont affranchis du poids de l’éducation, des normes, de la culture, du genre, de leurs travers psychanalitiques.

Les Ya Σ sont des esclaves affranchis.

Les Ya suite ou corrélativement (selon les individus) à leur parcours de découverte de soi, s’ouvrent aux questions sociétales, universelles. Ils ne sont pas spectateurs passifs ou soumis de la société dans laquelle ils vivent mais en sont acteurs. Exigeants, mus par une capacité de révolte et de désir d’action, les Ya Σ sont révélateurs des travers de nos sociétés. Ils participent à la déconstruction de ces travers pour réfléchir, construire et créer une société à la fois organisée et libertaire, humaniste et respectueuse de chacun et de la protection du commun, ne cherchant pas à orienter les comportements ou à se protéger d’une explosion par des dérives sécuritaires.

Les Ya Σ recréent le monde ensemble

Les Ya Σ pensent que le sens de la vie n’existe pas a priori, qu’il faut le construire, individuellement et sociétalement et que, l’individu trouve des sens apaisant dans un cadre d’apport et de reconnaissance sociétal.

Les Ya Σ interrogent l’essence de l’existence : qu’est-ce qui est important, fondateur et porteur de sens pour un individu et une société. Comment concilier sens commun (sociétal), et sens individuel ?

Les Ya Σ s’interrogent et produisent, individuellement et collectivement du sens pour les individus, les peuples, les mondes.

A l’instar des sociétés africaines, l’individu ne doit pas produire son propre sens que par rapport à lui-même mais par rapport à son apport et à son utilité pour la société humaine : en quoi son action est utile, nécessaire pour les autres et donc lui donne du sens.

Les Ya Σ reconnaissent l’individu pour ce qu’il est, ce qu’il fait et apporte à la société.

Les Ya Σ renouent avec le plaisir sensuel, sexuel, assumé en dehors des normes et des morales. Le plaisir est à la fois animal et cérébral, les Ya Σ le transforme en art sensoriel, esthétique, amoureuX.

Les Ya Σ tissent ensembles, des liens entre les Hommes, les peuples, les cultures, les sociétés. Les Ya Σ sont métisses, universels, donnent du sens, créent des liens, ils sont UNIVERSENSUALIENS.

Le Guru is U.

Be You / Be Ya Σ / Be Universensualien


We are the Ya
Σ Universensualiens !

Ya: instinctive as a primal scream of fear, anger or joy, as a symbol of our animality and our impulses, our desires, reflexes, eros and thanatos of our reptilian brain. We are dependent on our capital genetics, our skills prior to the survival and adaptation. We must know and accept them as strengths and throughs.

The Ya Σ – Universensualiens know and assume their animality.

The Ya Σ have become aware of what has trained or forced them, what gave them free or not, what are the bias and origins of their beliefs or cognitive patterns. They were freed from the burden of education, standards, culture, gender, and psychanalitic throughs.

The Ya Σ – Universensualiens are no more slaves they have conquest their freedom.

The Ya Σ, after or correspondingly (as individuals) in their journey of self-discovery, open to societal issues, universal. They are not passive spectators or subjected to the society in which they live but are actors. Exigeants, driven by a revolt capacity and desire for action, Ya Σ are indicative of our societies through. They participate in the deconstruction of these through to think, build and create a society that is both organized and libertarian, humanist and respectful of each and protection, does not seek to direct or behaviour to protect themselves from an explosion abuses by security.

The Ya Σ – Universensualiens recreate the world together

The Ya Σ believe that there is no meaning of life. People must build there own one, individually and together. Each person should bring an individual contribution to product social / societal goods, what would give a certain meaning to their life and contribute to an harmonious development of the society.

The YaΣ question the essence of existence: what is important, founder and bearer of meaning for an individual and society.

How to reconcile individual and societal meanings? The Ya Σwonder and produce, individually and collectively sense for individuals, for peoples, for worlds.

As in the African societies, the individual must not produce its own sense only in relation to himself but in relation to its contribution and its relevance to human society: how its action is useful, necessary for others and therefore it makes sense.

The Ya Σ recognize an individual for what it is, what he does and brings to society.


The Ya Σ resume with the sensual pleasure, sexuality assumed outside the norms and morals. The pleasure is both animal and cerebral, Ya Σ turns it into an art of love.The Ya Σ weave links, relationships between men and women, peoples, cultures and societies. The Ya Σ are mestizo, universal, give meaning, create links, they are UNIVERSENSUALIENS.

The Guru is U

MA VIE : MON COMBAT

C’est en mon nom, et en mon seul nom, que j’écris ces mots. Ma liberté et mon indépendance sont les seules causes qui me paraissent aujourd’hui défendables et pour lesquelles je peux me battre. Ma vie étant mon bien le plus précieux, puisque plus rien n’a d’importance pour un mort, je compte bien la mener comme je l’entends. Et si je n’ai pas été responsable, car pas consulté à ce sujet, de ma venue au monde, je ne laisserai personne interférer sur mon passage ici-bas. Alors, égoïste ? Oui, assurément. JE est mon unique principe et mon seul héraut. Ainsi, il est hors de question qu’au nom de quelque autre cause que ce soit, je m’échine à imposer, à dicter ou ne serait-ce qu’à suggérer à autrui tel ou tel mode de penser ou d’agir. Pourquoi ? Parce que, contrairement à cette nouvelle race de philosophes populaires, pseudo-libertaires de salon en quête de reconnaissance et d’histoire, face à ces nouveaux bergers que voit fleurir notre ère qu’on appellera bientôt de l’Ovidé - comme il y eu celle du crustacé -, je ne prétends pas avoir découvert La Vérité, La Solution à tous nos problèmes, existentiels ou autres. Non. Mais j’ai appris, et j’apprends encore, à me connaître. Partant, je sais mes problèmes, je connais le secret de mes pourquoi, et je sais comment préparer mes remèdes. Par contre, que nul autre n’essaie de se substituer à mes jugements car alors là, tous les moyens sont permis pour venir à bout de ce que je considèrerai comme une invasion de mon territoire. Ma vie, mes pensées, mon intégrité et mon indépendance : il ne m’est rien de plus cher. Ce que j’en fais ne regarde que moi et personne d’autre. Et il en va de même pour chacun d’entre vous. Rien ni personne ne vous force à marcher au pas, à suivre telle ou telle direction. Est esclave celui qui le veut bien. Pour ce qui me concerne, je n’ai que faire de cette sous-humanité, de cette race qui se cherche un maître, et qui non contente d’un sort misérable mais choisi, lui demande sans cesse de lui désigner ceux qu’il lui faut mordre. Mentalité d’esclaves, méchanceté de valets : toujours jaloux de la beauté et de l’intelligence qu’ils considèrent comme une agression directe, ce sont eux qui, armés d’un bidon de vitriol ou d’un code civil, vêtus de hardes ou bien d’uniformes rutilants, s’acharnent leur vie durant à gommer de la surface de la Terre ce qu’ils appellent entre eux « la mauvaise herbe et la racaille ». Point n’est possible de les affronter tous. Ils sont trop nombreux et la tâche relève du mythe de Sisyphe. Pourtant, c’est bien eux l’ennemi. Je les connais. A moi de m’armer, de défendre ma vie contre leurs agressions. Ils ne sont pas la Peste. Ce ne sont que des hommes, et qui plus est, interchangeables, lisses qu’ils sont de toute particularité ! Tout ce que je, non pas désire, mais exige, moi, c’est vivre à ma guise, en paix. Je pratique alors la politique du « chacun chez soi dans sa tête ». Mais attention aux dérives nationalistes puantes ! Pour ce qui est de l’extérieur, de la vie telle qu’elle est derrière la porte, si chacun agit de même, c’est-à-dire égoïstement, peut-être que les choses n’iront pas plus mal. Car, les ennuis, d’où viennent-ils, sinon des autres, de ceux qui prétendant tout savoir, tout imbus du pouvoir que leur confère la loi du nombre (qu’est-ce au juste que la démocratie, sinon une version adoucie de la loi du plus fort ? Qu’est-ce que la majorité ? Et qu’est-ce que la majorité bien-pensante et tous les écueils et poncifs qu’elle trimballe sous ses jupes aux couleurs d’un pays, d’un régime ?), s’empressent de vous imposer coûte que coûte leur point de vue et leur mode de vie, à vous, misérable sauvage que vous êtes, vous l’étranger, le marginal, l’enfant ? Ce sont ces autres-là, ces missionnaires imposables, en jean avec situation financière et familiale respectable qui, par leurs jugements à l’emporte-pièce, piègent et mettent à mal toute tentative individuelle de sortir la tête hors de l’eau. Si chacun, pour une fois, voulait bien ne s’occuper que de soi, et de personne d’autre, assurément les choses iraient bien mieux en notre bas monde. Il ne serait vite plus si bas d’ailleurs. « Quid de la Solidarité, de la Compassion ?», s’écrièrent alors, avec des majuscules, tous ces cagots, tous ces gauchos et tous ces prolos ! Demandez-vous donc pourquoi vous agissez ainsi et on en reparlera. Qu’est-ce qui motive vraiment celui qui donne au pauvre, sinon une place au paradis, quand bien même celui-ci se situerait à la surface de ce pauvre petit cœur débile ? Donner, c’est avant tout SE faire plaisir, non ? Tout est dit. Quelques cents dans un gobelet ne changeront rien. Ceux qui sont à genoux le resteront, pour le bien de la communauté. Ne nous leurrons pas : derrière toute bonne action se cache une volonté toute autre d’auto-gratification, d’une part, de maintien de l’ordre établi d’autre part. Voilà pour les sentiments chrétiens, voilà pour la honte. Aider, a priori, ce n’est surtout pas maintenir le statu quo dans la déchéance. Mais l’homme est un preux chevalier. Retirez lui son écran HD plasma et le voilà perdu.

Je ne dis donc pas que la vie est un combat. Je dis MA vie est MON combat. Saisissez-vous la nuance ? Essayez, dites le vous aussi. Vous verrez que les choses peuvent aller mieux, vous verrez qu’il est en votre pouvoir d’améliorer votre vie, quelle qu’elle soit.

NOUS n’existe pas. NOUS ne signifie rien. Il n’y a pas de groupe, pas de communauté. Nous ne vivons pas ensemble, mais les uns à coté des autres, faute de place. Libre à chacun de fréquenter, manger et pourquoi pas, prier, qui ou ce qu’il veut. Il suffit d’une dose minimum de bon sens, de civilité, de politesse pour éviter de violer l’intimité et la paix, non pas de son prochain - j’abhorre toute cette terminologie judéo-christo-polio – mais de son voisin. Etre libre - je dis ça pour les plus cons, mais il en va de même pour tout ce qu’on a pu écrire sur la question. D’un coté, ceux qui savent déjà, et au mieux, qui se sentent moins seuls, de l’autre les obtus, avec heureusement tout de même un faible pourcentage de pas encore déformés, formatés, avilis -, être libre donc, ça n’est pas s’autoriser à traverser un village à 80 kms/h, au risque de renverser un piéton. Etre libre, ce n’est pas écouter de la musique très fort, toutes fenêtres ouvertes quand on habite en ville ( sous le prétexte misérable du « J’fais c’que j’veux p’tain, j’suis libre » Capito ?). Etre libre, ça n’est pas balancer ses ordures par la fenêtre, ni tirer les pigeons à la 22. Je pourrais vous parler de ces jeunes cons aussi qui saccageaient des voitures en se réclamant de l’anarchisme … mais je préfère m’en tenir là. Tous ces comportements n’ont rien à voir avec la liberté, et méritent d’être punis. Vivant les uns à coté des autres, quand ce n’est pas les uns sur les autres, s’il y a bien une chose qu’il faut interdire (tant pis pour le paradoxe, j’assume), c’est bien la connerie. Par là, s’il est encore besoin de préciser, j’entends tout comportement susceptible de gêner l’autre physiquement. Et j’insiste sur le « physiquement », car tout ce qui ne relève pas des 5 sens est de l’ordre de la morale. Et s’occuper de la morale de l’autre, juger l’autre, ça s’appelle de l’ingérence et c’est donc condamnable sans autre forme de procès, car dangereux pour la préservation d’une individualité. Enfin, comprenez-vous ce que je dis ? Je parle de respect. De respect TOTAL et ABSOLU et RECIPROQUE. Je répète : personne n’a le droit d’interférer sur la vie de l’autre sans le consentement de ce dernier. Absolument personne. JE SUIS L’UNIQUE PROPRIETAIRE DE MA VIE.

Peut-être, je dis bien peut-être, que chacun aujourd’hui devrait s’asseoir et prendre le temps de s’interroger sur ce qu’il est et ce qu’il veut (et non pas voudrait), et s’y tenir. Peut-être cela aiderait-il les gens à « grandir », à vivre mieux. Nous n’avons absolument pas besoin de tout ce qui fait notre quotidien pour vivre. Nous n’avons absolument pas besoin de tous ces gadgets qui ont fait de nous des esclaves. La technologie, le progrès, qui étaient censés libérer la main et le temps de l’homme l’ont un peu plus abruti et enfermé dans un mode de fonctionnement rangé tout entier sous le signe de la consommation. Mais de nouveau je m’égare, car évidemment vous êtes libres. Libres de travailler comme des forcenés, à grand renfort de Guronsan puis la nuit tombée de Lexomil (le samedi c’est coca), pour gagner plus et acheter plus. Au moins, tout ça mis bout à bout vous évite de penser. Oui, vous êtes libres d’obéir aux impératifs économiques de quelques trusts qui n’ont d’autre pensée que celle de vous faire croire que vous avez besoin de ce qu’ils mettent en vente sur le marché pour vivre. Quelle importance cela fait-il quand bien même c’est vous qui, par le fait, êtes chaque jour mis en vente, quand c’est votre force physique ou intellectuelle, votre santé, votre temps, votre vie (travailler jusqu’à 70 ans, c’est quoi d’autre ?) qui se retrouvent sur le marché ? Pas pour rien qu’on appelle ça le marché du travail, comme le marché de l’art, comme le marché aux esclaves. Rungis, c’est partout maintenant, et c’est à l’échelle planétaire, chaque homme n’étant plus un loup pour l’homme, mais bien plutôt un produit. C’en est fini de la barbarie. L’évolution a amené en remplacement son lot d’esclaves. L’esclavagisme est une des bases du capitalisme.

Savez-vous qu’en 1880 déjà, à l’heure de la révolution industrielle, il était d’usage, déjà, « d’adultérer [tous nos produits] pour en faciliter l’écoulement et en abréger l’existence » (Lafargue, Le Droit à La Paresse)? Evidement, sinon, que faire de tout ce qui sort des chaînes de montage, sans compter tout ce qui dort déjà dans la nuit des entrepôts. Nous en sommes arrivés à un tel degré de technologie que tout existe pour faire des produits indestructibles, ou pour le moins avec un degré d’usure à l’usage quasiment nul. Seulement, si une machine à laver dure toute une vie, qu’il en va de même pour l’ordinateur et pour la voiture, quel intérêt alors à aller travailler pour gagner plus que ce qui serait nécessaire seulement à la nourriture, au logis et aux loisirs ? La vêture, effectivement et ce n’est pas d’aujourd’hui, ne s’use pas si vite par hasard. L’argent ne nous sert plus, à partir d’un certain moment - souvent ce n’est qu’une question d’âge, celui-ci étant communément lié à la situation – qu’à renouveler nos possessions. Et si ce n’est pas le luxe ou le besoin de conformisme – certains appellent ça la mode – qui nous y poussent, soyez sans crainte, le coup de la panne est prévu depuis la création du produit. Rien n’est laissé au hasard, de la conception à la distribution en passant par la construction. On vous aura subtilement, toujours, imposé ce que vous croyez désirer, et on vous fera signe dès qu’il sera utile, pour un industriel ou pour un autre, que vous élisiez au sommet de votre vie un nouvel objet, pas forcément plus performant, mais plus utile pour un annonceur ou un autre. J’exagère à peine. On a vu des adultes se promener en ville avec un morceau de plastique enfilé dans l’oreille sous prétexte qu’ils étaient devenus de telles personnalités qu’on devait pouvoir les joindre 24h/24. « L’informatique : un marché très porteur ». Qu’est-ce qui se cache derrière ces mots, au juste ? Juste de nouveaux objets dont on n’attend même plus qu’ils soient valides, viables, pour les mettre en vente. Les gogos qui se précipitent pour les acheter fourniront les fonds pour construire, dès demain, une nouvelle … ébauche. Le progrès, cette fabuleuse manne providentielle, a essentiellement consisté à rendre impossible toute réparation d’un objet par de son possesseur. Le progrès nous a rendu nos objets hermétiques à tout bricolage. Raison invoquée : les normes sécuritaires. C’est pour notre bien et pour notre sécurité à tous qu’il n’est plus possible de réparer soi-même sa voiture, quand bien même il ne suffirait que de changer les bougies, maintenant devenues inaccessibles pour qui ne possède pas cette clé spéciale introuvable à la vente. La vraie raison, on l’aura devinée, n’est que financière. Personnellement, je me demande pourquoi mon appareil photo n’aura quant à lui duré que 2 ans, tandis qu’un vieux coucou du début du siècle, je parle du XXème, fonctionne encore très bien. Quant aux dinosaures métal et cuir des années 70, on ne leur trouve plus de pellicules. Bref, ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il en va de même pour tout nos consommables (c’est le nouveau nom de votre aspirateur), y compris la bouffe, qu’on aura tellement transformée, édulcorée et recréée au mépris de la santé du consommateur, que la nourriture « naturelle » (bio ?) est un produit de luxe. Moi, quand j’étais gosse, c’est plutôt ceux qui mangeaient les produits du jardin qui étaient considérés comme des pauvres.

Et tout le monde d’acquiescer. Nous sommes ravis car tout va bien, car tout va vite.

Obsolètisme. C’est le mot d’ordre. Consommez vite avant d’être vous-mêmes jetés au rencard, s’il n’est pas déjà trop tard. Pardonnez-moi, ou pas, d’être alors has-been. Oui, je m’insurge contre un tel état de fait. Non, je ne suis pas d’accord, et non, je ne vous suivrai pas, JAMAIS.

P.Jann!n

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