Six

Et la fable et le sourire /

M’endormirais-je sans toi /

A ton âge de tendre détresse où s’allonger selon le vent /

A ta gloire qui s’ébrouera encore longtemps /

Tendresse tendresse tant de cendres restent /

Qui n’iront plus loger que sous les dorures /

Et ternir les cieux d’autres instants /

Qu’ai-je à scier des poncifs à ciller aux sons et au pif /

Qu’as-tu à croire la crue qui jambe en l’air déplore son froissement soudain /

Qu’a-t-il enfin lui sans pareil à raccourcir des appareils à sécher au fond des ravins /

S /

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